Guide parental

La Belle et la Bête (2013)

Résumé

Parce qu’il a cueilli une rose appartenant au domaine magique de la Bête, le père de Belle est condamné à mort. Pour le sauver, Belle se sacrifie et accepte d’être retenue prisonnière à jamais dans le château fantastique de la Bête. Là-bas, elle apprend que cet être solitaire et mystérieux fut un jour un prince majestueux victime d’une terrible malédiction…

Guide parental :

Primé au César, ce remake adapté du texte original du conte La Belle et la Bête, publié en 1740 est inspiré par l’univers de Hayao Miyazaki. Pour les enfants qui auront lu le roman de Madame de Villeneuve, ils pourront s’amuser à comparer ces deux œuvres, pour les autres, c’est l’occasion de découvrir une nouvelle version de cette histoire légendaire.

La Belle et la Bête, pour quel âge ?
Ce film peut convenir à partir de 9 ans. Il pourra être vu dès 8 ans, en fonction de la sensibilité et de la maturité des enfants, selon l’appréciation des parents.

À signaler :
– Alcool/Drogue : Plusieurs personnages boivent de l’alcool dans un bar.
– Violence : Un personnage menace une femme avec un couteau sous sa gorge. Un homme est frappé au visage et du sang coule. Un homme est écrasé par la chute de rochers et un second est projeté violemment au sol. Un personnage reçoit une flèche et risque de mourir.
– Sexe/Nudité : Une biche est tuée et se transforme en une femme nue, sa poitrine est cachée mais le bas de son dos et ses hanches sont visibles. Un couple s’embrasse dans une chambre.
– Autres : Un personnage traque un sanglier et le tue hors écran, puis le dévore sauvagement. Scène stressante où un personnage surgit de la forêt.

Activités en lien avec le film

La presse en parle :

20 MINUTES : Ce conte de fées peuplé de petites créatures charmantes cache de fort jolies surprises dans les couloirs de son superbe château.
TELE 7 JOURS : La beauté des décors, des costumes et de la photo insuffle à sa re-création, visuellement très inspirée, toute la magie du conte.
L’ECRAN FANTASTIQUE : (…) cette nouvelle adaptation sonne comme un rugissement d’une sauvage beauté.