Guide parental

Fanfan la Tulipe

Résumé

Dans la France du 18ème siècle, Fanfan la Tulipe, un jeune aventurier séducteur s’engage dans l’armée du roi pour échapper à un mariage forcé. Son courage le conduit à sauver la fille du roi, d’une attaque de brigands et à se faire des alliés précieux. Après maintes péripéties, il trouvera finalement l’amour.

Guide parental :

Ce film de cape et d’épée qui fût un immense succès en son temps, primé à Cannes en 1952 et au festival de Berlin par un ours d’argent, a survécu aux assauts du temps. Ses dialogues délicats, son héros joyeux qui franchit tous les obstacles en bondissant et ses combats sans une goutte de sang en font toujours une référence.

Fanfan la Tulipe, pour quel âge ?
Ce film peut convenir à partir de 8 ans. Il pourra être vu dès 7 ans, en fonction de la sensibilité et de la maturité des enfants, selon l’appréciation des parents, compte tenu des éléments signalés.

À signaler :
– Langage : Quelques injures.
– Alcool/Drogue : Les personnages sont souvent alcoolisés.
– Violence : Plusieurs scènes intenses avec des épées et des armes à feu. Il y a des morts. Une femme est kidnappée à plusieurs reprises. Des personnages évitent de justesse la pendaison.
– Sexe/Nudité : Un couple s’embrasse. Des femmes portent des décolletés. Un homme use de son pouvoir pour séduire une femme avec insistance, il y a des sous-entendus sexuels.

Activités en lien avec le film

La presse en parle :

CINEDWELLER : Triomphe du cinéma français des années 50, Fanfan la Tulipe est une comédie d’aventures virevoltante et efficace.
LE MONDE : Il est mouvementé à souhait. Il ne se prend pas au sérieux mais répond à toutes les saines traditions de cape et d’épée qu’un Alexandre Dumas imposa à certaines formes romanesques. Du western il a les qualités, mais aussi des enluminures le charme.
TÉLÉRAMA : « Une sorte de Douglas Fairbanks voltairien et bien français au charme irrésistible. » Voilà ce qu’André Bazin disait de Gérard Philipe dans le rôle de Fanfan. C’est vrai : impossible de résister au ballet insolent et virevoltant de ce bretteur coureur de jupons.