Guide parental

À vol d’oiseaux

Résumé

À Vol d’oiseaux rassemble trois courts métrages d’animation délicats, sensibles. Un pur moment de bonheur, aérien, à la fin duquel on se sent pousser des ailes ! Un programme comme une parenthèse de douceur, où les adultes retrouvent leur âme d’enfant, les plus jeunes grandissent dans l’espoir d’une vie bienveillante, où chacun est incité à sortir de sa coquille pour voler de ses propres ailes.

Guide parental :

LE TOUT PETIT VOYAGE : Ce court-métrage met en avant le thème de la liberté, illustré par un oiseau en cage qui finit par s’ouvrir à l’extérieur. Il encourage également la protection des animaux et l’idée d’aider les autres. Le film traite de la notion de rêve et de la possibilité d’accepter la perte d’un être cher sans qu’il ne disparaisse définitivement.
L’AIR DE RIEN : Ce court-métrage aborde des thèmes tels que l’écologie, la pollution, et la nécessité de protéger la faune marine. Il met en avant la bonté d’un vieillard malade qui tente de sauver une mouette. De plus, il évoque la solitude, la maladie, et la mort de manière subtile. Le soin et l’amitié sont également des éléments clés de ce court-métrage.
DRÔLES D’OISEAUX : Ce court-métrage se concentre sur une jeune fille timide à l’école qui développe un intérêt pour la nature et les oiseaux. Il traite de la timidité, de l’amitié, de l’éducation à l’école, et de l’importance de la lecture. La relation entre l’humain et les animaux est explorée, mettant en avant la passion de la jeune fille pour les oiseaux.

A vol d’oiseaux, pour quel âge ?
Nous conseillons ce film dès 6 ans.

À signaler :
L’AIR DE RIEN : Une scène montre une mouette avec une aile blessée, mais elle est soignée et relâchée dans la nature. Un personnage est très malade.
DRÔLES D’OISEAUX : Il y a quelques moments de tension et de danger, notamment lorsqu’une jeune fille se retrouve seule à l’extérieur, sous la pluie et l’orage, entourée d’animaux. Un chat bondit soudainement sur un oiseau. Un enfant n’a pas d’amis à l’école.

Activités en lien avec le film

La presse en parle :

TELERAMA : Avec sa belle aquarelle, L’Air de rien (Gabriel Hénot Lefèvre) semble répondre à Drôles d’oiseaux (Charlie Belin), joli film aux allures de fascinante observation ornithologique. Tous mettent en scène avec poésie un héros solitaire trouvant le réconfort auprès de volatiles.
LES FICHES DU CINEMA : Trois courts métrages pleins de délicatesse autour des oiseaux et de l’imaginaire auquel ils donnent accès. Si les deux premiers chapitres sont de pure poésie, le troisième, proche du documentaire, est une splendide invitation à contempler la nature.